16/7/2008 - le verbe "aimer"
besoin d'amour.. |
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Las et fatigué de la vie, il était, elle
blasée aussi de ne pas être assez aimée
Aimer, le verbe elle connaissait, mais ce
sentiment, et le désir, pas éprouver
Par le hasard de la vie, ils se sont rencontrés,
ils naurait jamais du se croiser
Rarement deux êtres lun par lautre sont
attirés, sans pouvoir se lexpliquer
Outre quils étaient attirés, une envie de se
connaître, tous deux se ressembler
Mais la nature est ainsi faite, sans comprendre,
leurs curs envie de vibrer
Et de se
rencontrer, un jour ils ont décidé, tous deux inquiets et intimidés
Notre homme, a la gare, aller la chercher, et de
la reconnaître sans chercher
Aussi
intimidés lun que lautre, se dire bonjour osés, un peu gênés,
angoissés
Dans sa voiture, il la emmené, Et de discuter de tout, de rien, de banalités, et
de tous deux se regarder
Et a
regrets, la laisser se coucher, elle était si fatiguée, demain se
retrouver
Ni lun ni lautre le
sommeil ne purent trouver, chacun a lautre de penser, rêver
Beau était ce matin dété, elle se fit belle,
pour le rejoindre pour aller déjeuner
Après ce repas, les yeux dans les yeux, tous
deux, a tendrement se regarder
Rien
de bien cérémonieux, le repas bon et copieux, et de finir par un
café
Quand il lui proposa une
promenade en forêt, son regard sillumina, enchanté
Une forêt sauvage, qui sentait bon lodeur des
arbres, fleurs, et des noisetiers
Et
de marcher cote a cote, en parlant pour mieux se connaître,
sapprécier
Lentement cheminer,
rire de banalités, tous deux heureux, à ne rien penser
Et de lui tendre la main, pour un petit ru
traverser, cette main tendue la serrer
Lui fut surpris, que sa main dans la sienne, elle
garde, comme si elle était soulagée
Avec un regard espiègle, il a vu quelle était
sous son charme, tombée, hypnotisée
Curieusement delle se rapprocher, et de
machinalement sa taille lentourer
Imperceptiblement, il sentit son corps se laisser
aller, contre lui se coller
La tête
posée sur son épaule, son bras elle a pris, pour ne plus le relâcher
Sa tenue était très légère, une courte robe, ses
sous vêtements, deviner
Oh quil
faisait bon, et dans la forêt, senfoncer, sous cette belle ombrée
Nosant a peine, sa main bouger, sur ses hanches
posée, son épaule caresser
Tendrement, sur son doigt un baiser il a posé,
pour sa bouche leffleurer
Timidement leurs bouches se sont approchées, pour
déguster un baiser
Rien daussi
délicieux, ses lèvres fraîches, elle a fermé les yeux, goûter
Avec tendresse, et douceur ils sont restés face a
face, une éternité
Visiblement tous
deux étaient amoureux, ses mains sur sa robe caresser
Et dans ses cheveux, sa main passer, et dans le
cou un baiser y déposer
Reprenant
leur marche, collés, la forêt sest ouverte, pour un lac dévoiler
Si sauvage, empreint de beauté, le lac ils ont
longés, pour un ponton trouver
Et une
cabane de pécheur, dissimulée, une barque au ponton y était amarrée
Sans se concerter, vers la barque, ils se sont
dirigés, pour juste lemprunter
Et de laider a sinstaller, sur la partie
arrière, lui les rames il a attrapé
Tout en douceur et fermeté, il a ramé, elle,
sallonger pour le soleil profiter
Délicatement sa robe, elle a relevé, pour ses
cuisses dévoilées, au soleil les dorer
Et en ramant de lobserver, belle elle était,
légèrement cambrée, la tête relevée
Caressant leau de sa main, un sillage elle
laissait, de vaguelettes se former
Impression de quiétude, les oiseaux chantaient,
sur londe la barque glisser
Dieu que
leau est limpide et tiède, lui a-t-elle murmuré, jirais bien me
baigner
Et de tous deux se
déshabiller, par timidité leurs sous vêtements les garder
Sans hésiter, tout deux dans leau se sont
retrouvés, à nager, rire, batifoler
Doucement, à un moment vers lui elle sest
approchée, pour a lui sagripper
Et
leurs bouches se sont trouvées, un baiser échangé, contre lui sest
lover
Ses mains son dos, ont
caressé, pendant quelle, son cou de ses bras lentourer Y
rester ainsi, lun contre lautre, mais au loin des nuages noirs
saccumuler
Bien vite, dans la
barque, ils sont remontés, un orage en train de se former
Avec sa veste, sur ses épaules, il la couverte,
elle qui se mettait à trembler
Implacable la pluie, sest mise a tomber, et lui
de ramer pour la rive regagner
Glacés, tous deux vers la cabane, ils ont couru,
pour sy protéger, se réfugier
Notre
belle, ses sous vêtements mouillés, son anatomie, laissaient tous
deviner
Et lui, son caleçon, sur sa
peau collé, laissait aussi ses attributs aussi dévoilés
Riants, avec sa robe, il la essuyée, et de la
frotter pour un peu la réchauffer
Et sur un lit de foin, ils se sont allongés,
appuyé sur son coude, il la regardé
Tendrement dun doigt, sa bouche il a dessiné, et
sa main vers son sein glisser
Sans rien dire son soutien gorge, elle a dégrafé,
pour ses seins les dévoiler
Et lui de
dessiner le contour du mamelon, son sein frissonné, le bout
dressé
Sa bouche sest approchée,
et goulûment, si tendrement les a embrasser
Ondulant sous cette caresse, sa main sur son
ventre doucement saventurer
Notre
belle, son torse caresser, et de lautre main son autre sein
caresser
Très doucement, sa main vers
son ventre, sest aventurée, pour la sienne guider
Toute excitée par ces caresses, son corps, de
petits frissons, était traversé
Et
dans son ventre, de monter cette envie, cette chaleur, la sentir
évoluer
Nonchalamment, sa main, sous
le slip sest glissée, pour cette toison effleurer
Dans un geste lent, elle la aidé, à le faire
descendre, sur ses pieds rouler
Raide
était son membre, impossible de le cacher, sa main vers lui sest
dirigée
Et de ses jambes doucement
écarter, pour sa main vers son intimité aller
Moite était leur peau, et a chaque contact, son
corps de frissonné, si excité
Et de
doucement son sexe dun doigt leffleurer, Ny tenant plus
elle a dévoilé,son corp
Tendu il était, un léger vas et vient, elle a
effectué, le bout une goutte perler
Comme ce puit damour était doux et chaud, ses
lèvres écartées, les flatter
Avec
infinie douceur, caresser,toucher, un spasme se
cambrer
Rigide il est devenu, sous
cette caresse, et son nectar, de son ventre, affluer
En douceur, un doigt il a glissé, trempée son
intimité, de labsorber, avec avidité
Sans pouvoir le contrôler, son corps de vibrer,
quand ce doigt, en elle sest agité
Si intense, que des gémissements, sa bouche a
laissé échapper, le désir monté
Et de
caresser ce sexe avec envie, envie de le sentir en elle, en être
pénétrée
Son corps tout excité, il
la dégusté, finir entre ses cuisses, son nectar goûter
Avec douceur sa langue entre ses lèvres, il a
glissé, de son intimité se délecter
Vibrante à chaque coup de langue, le
mordiller, doucement
Avec
douceur, elle la repoussé, pour sur son coude sappuyer pour le
regarder
Nonchalamment elle
a approcher sa bouche pour le goûter
Tendu, et raide,sentir ce membre qui la désire
Délicatement, sa jambe, sur lui elle a passé,
pour sur lui se placer, lenjamber
Et
de frotter son corp contre son corp , ses lèvres ouvertes, a temps de désir
Et de pousser un petit râle, tellement elle avait envie de lui Ne
bougeant que peu, en elle, elle la savourer, et de lentement se
relever
Doucement redescendre, peu a
peu, accélérer, a son rythme elle voulait aller
Râlant aussi, ses seins de caresser, son corps a
elle en arrière bien cambrée
Et de
longtemps tenir ce rythme cadencé, haletante, encore plus accélérer
Maintenant tous deux des cris laissaient
échapper, sa jouissance hurlée
Et
pantelante, sur lui se coucher, lui reprenant la cadence, elle
épuisée
Ny tenant plus, elle a
recommencé à haleter, en sueur un long cri échappé
Tendu comme un arc, son membre, par saccades, sa
semence, il a lâché
Avec
tendresse, les lèvres se sont retrouvées, dans un merveilleux baiser
Immobile sur lui, de sa semence, en elle, la
laisser profondément sinsinuer
Maintenant repus de cet amour, ils sont ainsi
serrés, heureux, ainsi collés
Et de
rouler ensemble sur le coté, pour que lun dans lautre, ainsi
rester
Rougissante, elle la regardé,
comme si elle avait fauté, dans toute sa beauté
Femme elle était, comblée, par cet amour, quelle
espérait, depuis des années
Une envie
si longtemps refoulée, envie de recommencer, lespérer, le rêver
Si forte, que sa main, entre leurs ventres, sest
doucement insinuée, glissée
Impossible pour elle de résister, son besoin, son
désir daimer de remonter
Oubliant sa
timidité, sa main le caressa
Reprenant
son va et vient, pour ensemble,
dans un dernier cri partager
,le septiéme ciel de l'amour Reprenant
son va et vient, pour jouir ensemble, dans un dernier cri partager
..
butherfly.
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